Vous voulez les meilleures conditions
Septembre ou octobre, suivis de près par mai et juin. Une mer calme, une visibilité au plus haut et une île pas encore pleine.
Guide · Saisons
La réponse honnête : le mois qui vous arrange. La réponse utile : ce qui change vraiment entre la saison sèche et la saison des pluies — et c’est moins que vous ne le pensez.
En bref
Les récifs autour de Gili Air se plongent toute l’année. La profondeur et le relief des sites font que la météo n’y descend pas bien loin : une plongée en saison des pluies est une plongée différente, pas une plongée moins bonne. La température de l’eau bouge à peine au fil de l’année, et chaque site est à cinq à quinze minutes de bateau, donc un matin agité vous coûte quelques minutes de confort, pas une journée de plongée.
Ce qui change, c’est la visibilité, l’affluence sur l’île et ce qui passe au large. Vous remarquerez qu’on raisonne par saison plutôt que de vous donner un tableau mois par mois. C’est voulu : les saisons ici se décalent d’une année sur l’autre, et un tableau qui prétendrait savoir à quoi ressemble la troisième semaine de février inventerait.
D’avril à octobre
C’est la saison que tout le monde imagine. Mer calme, longues journées d’eau plate et la meilleure visibilité de l’année — couramment 25 à 35 mètres. Sur un site comme Simon’s Reef ou Deep Turbo, c’est la différence entre voir la forme de tout le site et ne voir que ce qui se trouve devant votre masque.
L’eau est à son plus chaud de mai à août. Si vous voulez ces conditions sans la foule, septembre et octobre sont le moment idéal, suivis de près par mai et juin : la mer s’est posée, la visibilité est au top et l’île ne s’est pas encore remplie.
Juillet et août sont les semaines les plus chargées de l’année à Gili Air. La plongée reste excellente, mais les bateaux sont plus pleins, les hébergements affichent complet et les cours doivent se réserver plus tôt. Si ce sont vos dates, écrivez-nous tôt. Nos groupes sont limités à quatre plongeurs par guide et nous ne ferons pas d’exception pour caser plus de monde.

De novembre à mars
Ici, saison des pluies ne veut pas dire des semaines de pluie. Ça veut dire des averses plus fortes et plus courtes, souvent la nuit ou d’un coup l’après-midi, et plus de plancton dans l’eau. La visibilité descend autour de 10 à 25 mètres — une eau moins cristalline, plus verte, avec une lumière différente.
Ce plancton est aussi la raison pour laquelle certains plongeurs viennent exprès pendant ces mois. C’est de la nourriture, et la nourriture attire de plus gros animaux. Les observations de raies manta sont plus probables à cette période qu’en saison sèche. Probable ne veut pas dire acquis, et on y revient plus bas.
L’eau est un ou deux degrés plus fraîche qu’au cœur de l’été, ce qui en pratique ne change rien : vous plongez toujours dans une eau à 27 degrés avec une combinaison 3 mm. L’île est plus calme, et vous aurez souvent un site rien que pour vous.
Les sensations
La plupart de nos plongées sont des plongées dérivantes. Plutôt que de lutter contre le courant, on se laisse porter le long du récif pendant que le bateau suit les bulles et nous récupère là où on refait surface. C’est une façon détendue de plonger, et c’est pour ça que les plongeurs qui n’ont connu que des plongées au mouillage disent souvent que leur première plongée aux Gili leur a semblé sans effort.
Les courants autour de Gili Air sont en général doux. Une poignée de sites peuvent avoir du courant modéré à fort — parmi eux Gili Air Wall, Shark Point, Deep Turbo, Halik, Meno Wall et Simon’s Reef — et on les réserve aux plongeurs qui ont l’expérience pour en profiter. C’est une décision prise le matin même, en fonction du groupe et de l’eau, pas quelque chose d’inscrit dans un calendrier.
Comme chaque site n’est qu’à cinq à quinze minutes, on peut aussi changer de plan le jour même. Si un site a trop de courant, on va en plonger un autre.
La vie ici
Les tortues vertes et les tortues imbriquées sont la constante. On les voit à presque chaque plongée — la réputation d’île aux tortues de Gili Air n’est pas volée, et notre récif maison ne s’appelle pas Turtle Point par hasard.
À côté d’elles, toute l’année : des requins de récif à pointe blanche et à pointe noire, petits, timides et totalement inoffensifs, qu’on voit presque tous les jours à Shark Point ; des raies pastenagues à points bleus ; des seiches et des poulpes ; des murènes ; des perroquets à bosse ; des bancs de carangues ; des gaterins, des mérous, des poissons-anges et des poissons-clowns.
Si vous aimez les petites choses, vous êtes au bon endroit. Poissons-grenouilles, poissons-fantômes, hippocampes et hippocampes pygmées, nudibranches, crevettes arlequin et anguilles jardinières sont tous là, et les poissons-mandarins sortent au crépuscule. Des sites comme Hans Reef récompensent les plongeurs qui avancent lentement et regardent à deux fois.

Les raies manta, les requins-baleines et les poissons-lunes (mola mola) passent parfois autour des Gili. Tous trois sont des rencontres de hasard, pas des résidents, et aucun mois ne les garantit. Les observations de mantas sont plus probables en saison des pluies, à peu près de décembre à mars ; les requins-baleines et les mola mola sont vraiment rares.
On en parle parce que vous lirez des choses à leur sujet ailleurs, et c’est normal que vous sachiez à quoi vous en tenir. Si les gros pélagiques sont la seule raison de votre voyage, organisez-le là où ils vivent vraiment, et voyez une rencontre aux Gili comme le bonus qu’elle est.
Choisir
Quatre raisons courantes de faire le voyage, et les mois qui conviennent à chacune.
Septembre ou octobre, suivis de près par mai et juin. Une mer calme, une visibilité au plus haut et une île pas encore pleine.
N’importe quel mois. Les sites que nous utilisons pour les cours sont peu profonds, abrités et doux, l’eau est assez chaude pour que personne n’ait froid en séance piscine, et les conditions varient bien moins ici que les saisons ne le laissent penser.
La saison des pluies, de novembre à mars. Moins de visibilité, plus de plancton, moins de monde, et une vraie chance de voir passer quelque chose de gros.
Venez quand même — la plongée est excellente. Réservez simplement plus tôt que d’habitude, car l’île est au plus fort de sa fréquentation et nous limitons nos groupes à quatre plongeurs par guide.
Un conseil pratique
Comme les sites sont à quelques minutes et non à des heures, une matinée ici, c’est tranquillement deux plongées avec un intervalle de surface au centre entre les deux, et l’après-midi reste libre. Ça change la façon de préparer un court séjour : trois jours pleins à Gili Air, c’est une vraie quantité de plongée, pas une plongée symbolique.
Ça veut aussi dire qu’un matin de mauvais temps gâche rarement une journée. On peut attendre une heure, ou basculer sur un site plus abrité, et quand même se mettre à l’eau.
Oui. La saison sèche, d’avril à octobre, apporte la mer la plus calme et la meilleure visibilité, et la saison des pluies, de novembre à mars, se plonge toujours bien — la profondeur et le relief de ces sites font que la météo les affecte moins qu’on ne le pense.
L’eau reste entre 27 et 30 °C toute l’année, autour de 28 à 29 °C la plupart du temps, la plus chaude entre mai et août et environ un à deux degrés plus fraîche de décembre à mars. Les sites plus profonds peuvent descendre vers 24 °C. Un shorty ou une combinaison intégrale 3 mm, c’est tout ce qu’il vous faut, et c’est inclus.
Sur l’année, elle varie entre environ 10 et 35 mètres. En saison sèche, de mai à octobre, comptez environ 25 à 35 mètres. En saison des pluies, de novembre à mars, le plancton la fait descendre à environ 10 à 25 mètres — et attire avec lui de plus gros animaux.
Pour les conditions, la saison sèche d’avril à octobre, avec septembre et octobre comme moment idéal, suivis de près par mai et juin. Juillet et août sont les semaines les plus chargées. La saison des pluies, de novembre à mars, est plus calme, avec moins de visibilité et plus de chances de voir des mantas.
Peut-être. Autour des Gili, les mantas sont des rencontres de hasard, pas des résidentes, et les observations sont plus probables en saison des pluies, à peu près de décembre à mars. Les requins-baleines et les mola mola sont encore plus rares. On préfère vous le dire plutôt que de vous vendre une rencontre que personne ne peut promettre.
Quasi certaines. Les tortues vertes et les tortues imbriquées sont là à presque chaque plongée, et notre récif maison est un site à tortues.
En général, doux. La plupart de nos plongées sont des dérivantes tranquilles, avec le bateau qui suit vos bulles. Quelques sites peuvent avoir du courant modéré à fort et sont réservés aux plongeurs plus expérimentés, et les sites plongés un matin donné dépendent du groupe et de l’eau ce jour-là.
Les récifs derrière tout ça, et le niveau qui convient à chacun.
Venir à Gili AirUne fois vos dates choisies, réservez le bateau.
Cours Open WaterApprenez à plonger ici en trois à quatre jours, quatre élèves par instructeur.
Fun DivesDes plongées guidées pour plongeurs certifiés, toute l’année.
Quand vous voulez
Envoyez-nous vos dates et on vous dira honnêtement à quoi ressemblera probablement la plongée — et ce qu’il faut réserver à l’avance.